Ressources Humaines

avril 7, 2009

Résumé de l’entretien entre le père et le fils

            Franck a réalisé un questionnaire dans le cadre de son stage, dans le but de le distribuer aux salariés de l’usine, afin de connaitre leur position sur la réforme des 35h. Lorsqu’il demande à son père “ce qu’il en penseouce qu’il a à dire” ce dernier dubitatif, soupire. Il ne sait que répondre. Finalement malgré les questions, assez simples, que lui pose son fils, il n’a pas d’avis sur la question. Il n’a pas d’avis sur la question, parce qu’il ne comprend pas les enjeux, parce qu’il ne connait pas la réforme, parce qu’il ne s’y intéresse pas et parce que c’est un ouvrier, pas un intellectuel

            On assiste donc a la confrontation d’un fils et de son père. Un fils qui a fait de brillantes études de RH dans une Grande Ecole, concerné au plus au point par cette Loi Aubry, de par son stage, sa future profession, aux Ressources Humaines censé gérer les bouleversements qu’apporte une telle loi. Et un père pas très intellectuel, qui voue sa vie au travail, sans se faire remarquer, jamais, toujours bien cadré,  toujours respectueux de la hiérarchie.

Profil de Franck: Il est calme, posé et aimable. Il a une réelle volonté de bien faire et pas égoïstement mais dans l’intérêt général. Malheureusement il se heurte à l’hostilité des gens de sa ville qui le considèrent, maintenant, comme différent. Il a réussi brillamment ces études, sauf que dans la villeil est originaire tout le monde dépend de l’usine avec des travails peu qualifiés, personne n’a vraiment fait d’études, de ce fait certains le jalouse et le catégorise déjàchez les patrons”. Franck ne réalise pas tout de suite cette hostilité, car fraichement sortit de son école il détient encore une certaine naïveté. Et malgré tous ces éfforts pour ne pas paraitre arrogant, ce qu’il n’est pas, il est perçu comme un intrus. Il ne s’est jamais senti à sa place à l’école, en tant que premier de la classe mais fils d’ouvrier, et maintenant, il ne se sent plus à sa place chez lui car ses proches le stigmatisent. De plus, apprenant le licenciement de son père, il est confronté a un conflit interieur qui oppose son avenir professionnel et son sens de la justice.

Profil du père: L’homme qui ne démord pas de son travail. Il éprouve une fierté a réalisé son labeur, à tel point qu’il veut même montrer à son filssa machine“.  Pour lui travailler est une valeur importante, une chose qu’il faut entreprendre sérieusement, comme il n’arrête pas de le répéter à Franck. Il valorise donc son travail même si c’est une petite tache. Il ne semble pas vraiment instruit car bien loin de s’intéresser et de comprendre des enjeux politique et économique comme les 35h. Il est buté et défaitiste car lorsqu’il apprend son licenciement, il est l’un des dernier à encore travailler (alors qu’il y a grève) et l’un des derniers à vouloir se battre pour son poste. Finalement c’est un bon petit soldat.

Freedom Writers

mars 30, 2009

Résumé de la scène de “La ligne”

           Erin Gruwell se heurtant à l’hostilité des différents “groupes ethniques” les uns envers les autres, tente d’instaurer un climat de confiance afin de pouvoir commencer à travailler avec eux. Pour ce faire elle tente de mettre en avant, non pas ce qui différencie les latinos, les asiatiques et les noirs, mais ce qui les rapproche.

          Elle imagine donc un jeu: tracer un ligne dans sa salle de cours, en répartissant les différents groupes de part et d’autre de cette dernière. Chaque fois qu’elle posera une question et qu’un de ses élèves se sentira concerné, il devra s’approcher de la ligne, sinon il restera à sa place. Elle commence par poser des questions anodines comme “Qui possède un album de Tupac Shakur?”, question qui amène l’intégralité de la classe à se rapprocher de la ligne. Ses questions deviennent plus personnelles, et même si la totalité de son cour n’est pas concerné parfois les latinos se retrouvent face aux noirs, la ligne les rapprochant. A un moment donné elle pose cette question “Combien d’entre vous ont perdu un proche dans une guerre de gang ?”; tous. Ensuite elle tient à savoir combien en ont perdu 1, 2 ou 3 et même plus, au fur et à mesure les gens s’éloignent de la ligne mais il y reste toujours des latinos, des noirs et des asiatiques.

          Cet exercice permet finalement à ses élèves de se rendre compte que malgré leur différente appartenance ethnique, ils ont non seulement des passions communes (musique, cinéma…) mais aussi une histoire commune. Leur différence culturelle leur permet de partager une chose finalement, le même vécu, la même douleur engendrée par cette dernière.

 Mélissa G.

Hello world!

mars 29, 2009

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